La Pro League a pris sa décision : à partir de la saison 2026-2027, le football professionnel belge fera ses adieux au format de championnat avec play-offs. A la place, il y aura à nouveau une ligue régulière avec 18 équipes. Cette décision ne réjouit pas toutes les parties concernées.
Plusieurs propositions ont été mises sur la table ces dernières semaines et ces derniers mois, mais aucun consensus n'a été trouvé. Entre-temps, le temps a commencé à manquer. Le 1er mars, le détenteur des droits, DAZN, voulait une réponse définitive sur la réforme. Dans le cas contraire, le contrat précédemment conclu pourrait être menacé. Par conséquent, un « compromis à la Belge » a été opté.
La plupart des personnes concernées se rendent certainement compte qu'un championnat avec des play-offs est beaucoup plus attrayant et passionnant. Ce n'est pas un luxe, surtout pour un petit pays de football qui ne peut pas vraiment compter sur un surplus de qualité sur le terrain.
La majorité après les concessions
Mais il n'y a pas eu d'accord sur ce point et ils se sont donc résignés à supprimer les play-offs. Mais cela a nécessité des concessions. Le KRC Genk, par exemple, n'a cédé que lorsqu'il a été assuré que son équipe espoir ne serait pas reléguée de la Challenger Pro League. Les votes du Racing ont finalement été nécessaires pour atteindre la majorité requise.
Mais plusieurs parties prenantes ne sont pas favorables à ces réformes. L'Union SG a plaidé avec ferveur pour le maintien des PO, en vain... tout comme le Standard. La Gantoise a également été très déçue par le résultat du vote.
Baro n'a pas du tout apprécié
Les participants ont assisté au départ de l'homme fort Sam Baro immédiatement après la réunion, visiblement mécontent. Il s'est également refusé à tout commentaire. Selon Het Laatste Nieuws, au cours de la réunion, il avait fait un « plaidoyer passionné » en faveur des PO et contre une ligue à 18 clubs.
Ces dernières semaines, il aurait entendu plusieurs parties prenantes dire qu'elles étaient opposées à une ligue régulière de 18 équipes. D'ailleurs, c'est son prédécesseur Ivan De Witte qui avait lancé les Play-Offs à l'époque.