Wesley Sonck était l'invité de l'émission Het Huis, sur une chaîne flamande. On y a appris quelques détails croustillants sur la vie de l'ex-Diable Rouge.
Ainsi a-t-il un fils qui joue à La Gantoise et est international U16 Futures (l'équipe nationale pour les joueurs à maturité tardive). Il appelle affectueusement son père "Topper" (champion). "Il joue simple et lit bien le jeu, comme Hans Vanaken", dit-il.
Une deuxième révélation n’a pas tardé : nous avons appris que Sonck construisait une maison à Denderwindeke, une zone plus rurale de Ninove dont il est citoyen d’honneur.
Ninove est la première commune avec un bourgmestre du Vlaams Belang mais Sonck n’a pas voulu parler de politique. Il a pourtant été sur une liste du parti socialiste, pour laquelle il avait recueilli beaucoup de voix. "Je me suis mis sur la liste parce qu'on avait promis une maison à mon pèren mais cette promesse n'a jamais été tenue", dit-il.
Gros
Quand il était petit, on le surnommait "gros", en raison de sa corpulence. C'est la raison pour laquelle l'Eendracht Alost n'avait pas voulu de lui à l'âge de 8 ans mais il assure ne pas avoir été traumatisé par cet épisode. Aujourd'hui, il est même plutôt fier de son corps et de ses abdos, même si, à 45 ans, il admet avoir un peu perdu de sa forme.
Il faut dire qu'il y a dix ans, il a chuté dans l'escalier, a perdu connaissance et s'est fracturé quelques vertèbres. Depuis, il a perdu de la force dans le bras droit.