Le match Standard-Bruges (a) fait couler beaucoup d'encre suite à l'annulation du but égalisateur de Bruges.
Si le VAR avait été présent, on n'en serait probablement pas là, et il n'y aurait pas eu de débat. Le 16 février, le CA de la Pro League avait décidé de ne pas mettre le VAR à disposition puisque le match d'Eupen n'était pas télévisé. Pourtant, Pierre François le voulait. "Monsieur François avait souhaité intégrer le VAR dès les quarts de finale de la Croky Cup. Il précise que l’une des quatre rencontres – en l’occurrence Eupen-Gand, n’était pas télévisée. Le Conseil en prend acte et considère en conséquence que le VAR ne sera pas en fonction au niveau des quarts de finale, et ceci dans le respect de l’égalité entre tous les clubs engagés." C'est ce qu'indique le PV, que Sudpresse s'est procuré.
Interrogé à ce sujet par le quotidien après le match, le CEO de la Pro League est clair. "Il s’agit d’une décision du CA qu’il convient de respecter, malgré les précautions d’usage et les avertissements que j’avais adressés aux administrateurs en la matière. Depuis que je suis entré en fonction à la Pro League en 2015, j’ai toujours assumé mes responsabilités. Mais là, je refuse d’être pointé, aux yeux de certains dans les médias, comme l’unique responsable d’une situation que j’avais anticipée. J’ajoute que dans le panel d’administrateurs, il y avait 4 qualifiés pour les quarts de finale (Genk, Anderlecht, Gand et le Standard). Tout le monde a eu le loisir de peser le pour et le contre d’une décision commune. La Pro League, dans son ensemble et moi y compris, doit assumer. Et j’ajouterais, pour votre information que lors de l’introduction du VAR en Belgique, seule la finale de la Coupe de Belgique faisait l’objet d’un tel dispositif : j’ai ensuite poussé les clubs à l’imposer dès les demi-finales."
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