Avec un topper pour entamer les playoffs, Anderlecht savait qu'il ne serait pas simple de faire une partie de son retard sur son adversaire du weekend.
"Il n’y a pas eu photo. Il y avait une telle différence de niveau. On n’a rien eu de ce que Besnik Hasi voulait voir dans ses propos de ces derniers jours : de la pression, gagner des duels, de la grinta. Il ne fallait pas rêver, il ne pouvait pas tout transformer d’un coup de baguette magique", analyse ainsi Alex Teklak pour la RTBF au sujet de la prestation anderlechtoise.
"Il ne fallait pas rêver"
Teklak qui revient sur la prestation de Dolberg : "Ce n’est pas un contexte qui l’avantageait. Besnik Hasi a fait le choix de le préférer à Vazquez pour une question de qualité. Mais je pense que l’entraineur ne s’attendait pas à être étouffé à ce point-là."
"Il pensait avoir plus de séquences foot. Et je pense que Dolberg a aussi été isolé bien malgré lui. La construction du jeu anderlechtois n’était pas bonne. Il aurait fallu faire sauter la pression en balançant devant mais ce n’est pas dans les qualités de Dolberg. Et puis ce n’est pas le style d’Anderlecht, et le bloc mauve était trop bas", explique Teklak.
"Le seul qui ose"
"Ils ont des problèmes pour trouver un premier relanceur qui puisse jouer dos au but. Ce n’est pas le truc de Dendoncker, contrairement à Vanaken, Mechele ou Onyedika. On a quand même vu Dendoncker prendre le match différemment, lui qui a été lancé par Besnik Hasi en 2014", dit-il encore.
Avant de conclure : "Mais si vous n’avez pas quelqu’un qui ose donner le ton à l’équipe, vous n’allez pas pouvoir ressortir de l’arrière. Pour moi, le seul qui peut sortir de situations délicates comme ça, c’est Théo Léoni. Il ose prendre des risques pour relancer l’équipe et se défaire de la pression de l’adversaire. Mais c’est peut-être le seul. Et pour le moment il n’est pas pris en considération."