Pour le Standard, le 21 janvier était la date limite pour la remise des offres de rachat du club.
Depuis, le dossier avance et le but est toujours de conclure l'opération avant la fin de la saison. Comme l'explique le journaliste de Sudinfo Kevin Sauvage, qui suit le dossier de près, "un contact doit être pris entre le club liégeois et la banque d’investissement".
Deux offres se détachent
Pour le moment, il y aurait deux offres qui se détachent, celle d'un consortium d'investisseurs coordonnée par Luciano D'Onofrio et une autre d'un groupe d'investissement basé à Abu Dhabi. La première s'élèverait à 23 millions quand la seconde serait située entre 15 et 20 milions d'euros.
L'offre coordonnée par D'Onofrio aurait la meilleure chance d'aboutir mais pour le moment, rien n'est encore fait et le contact prévu n'est pas une promesse que le deal soit conclu rapidement. Moelis&Co et A-Cap vont en tout cas devoir décider s'ils veulent aller plus loin avec un des deux groupe d'investisseurs ou les deux pour des négociations exclusives.
Timing serré
La crainte, c'est de se retrouver dans le même cas que le Red Star, qui était aussi propriété de 777 Partners mais dont le rachat n'est toujours pas acté alors qu'il y avait un candidat pour des négociations exclusives.
Si le Standard n'est pas vendu pour le mois d'avril, le timing fixé par Moelis&Co et A-Cap, pas d'inquiétude car une lettre de confort sera rédigée, tel que cela est demandé par la Commission des Licences de l'Union belge.
En attendant, les Rouches devront essayer de faire le maximum sur le terrain lors des quatre dernières rencontres de phase classique. Un mince espoir subsiste de se qualifier pour les playoffs 1, même si ce sera particulièrement compliqué pour les Liégeois.