
Le Sporting de Lisbonne, quatrième de la Primeira Liga portugaise, avait l'occasion de distancer Famalicao, mardi soir à l'Estadio 22 de Junho. Mais c'est l'inverse qui s'est produit. Il s'est en effet incliné 3-1 (mi-temps: 2-0), et voit au contraire l'équipe aux capitaux israéliens revenir sur ses talons: sixième à trois points (39-36), avec Rio Ave (37 points) intercalé.
Les troisième et quatrième places sont qualificatives pour l'Europa League.
"Je présente mes excuses aux supporters, parce que le Sporting mérite mieux que ça", a déclaré l'entraîneur, l'ancien international Silas (ex-Belenenses), qui était arrivé fin septembre.
"Nous devons tous assumer nos responsabilités, et je suis ici pour assumer les miennes. Ce match était donc mon dernier sur le banc du Sporting. Je remercie le club qui m'a permis d'apprendre des choses que je n’aurais sûrement pas apprises ailleurs”.
Pour remplacer Silas à la tête du Sporting,où évoluent les anciens anderlechtois Yannick Bolasie et Idrissa Doumbio, le club de Lisbonne va miser sur le jeune Ruben Amorim, 35 ans, actuellement en poste depuis à peine deux mois à Braga (3e, 43 points), où il a remplacé Ricardo Sa Pinto (ex-Standard) fin décembre.
"Il sera un très grand entraîneur", a assuré Silas (43 ans) en conférence de presse. "Mais il a encore beaucoup de choses à apprendre, comme moi. Il va donc avoir besoin de l’aide de tout le monde, il vient pour un défi énorme. Mais l’entraîneur qui va arriver est un grand entraîneur.”
"L'énorme défi", pour Ruben Amorim, c'est celui de redresser la barre dans un club qui a subi six défaites en douze rencontres depuis le début de l’année...
Amorim deviendra le plus cher entraîneur du Sporting, vu que la clause de départ prévue dans son contrat à Braga atteint la barre des dix millions d'euros.
Et aussi le sixième depuis l'élection à la présidence du club de Frederico Varandas, il y a un an et demi...
Le vote: Il devrait être interdit de débaucher l'entraîneur d'un concurrent